Silly Poetry

Ainsi s’égrène la chanson de celles qui marchent sur la route 

Vie ballotée de néant à néant
Vie dispersée au gré des quatre vents
J’ai l’âme d’un vagabond qui s’en va en voyage
En quête de la magnificence de nouveaux paysages
La douleur sourde des muscles courbaturés est mon lot
La courbe de ma vie file telle l’eau d’un ruisseau

Longue l’onde des pensées qui abondent
Prairies vertes et doux sous-bois!
Je m’en vais vers la mer et vers l’écume blonde
M’enivrer du doux, du chaud parfum du chez-soi.

Ô amant de toujours! Ô amis de beuverie!
Ô véritable famille! Ô rues dépourvues de gris!
Comme votre présence m’enchante et me réjouit
Au sein de ce train dont les rails chantent l’infini…
Âme expatriée, n’oublie jamais d’où tu viens!

Epilogue-Monologue 

Où est ce qu’ils courent, tous ces gens,
La mine froide, et le coeur absent?
Accrochés à leurs horaires comme à la vie futile;
L’esprit tout plein de chiffres et d’argent;
Eh, passant! Qu’as-tu laissé là bas?
Sur le quai de la gare et sur ton bureau blanc?
Une envie, un rêve, un sourire d’enfant;
Ta vie?

Délaissée au profit d’un travail éreintant?
De quoi as tu peur, passant?
Quelles sont tes angoisses étouffées,
Pourquoi cours-tu ainsi?
Qu’est-ce que tu fuis,
La vie?

N’as-tu rien oublié?
Penses-y, essaie du moins;
Ramène un sourire sur ce visage éteint.
Quels étaient tes rêves, dis-moi?
Qu’as-tu donné au Dieu-Système,
Divinité Suprême?
Ne regrettes-tu rien?
Raconte-le moi,
Raconte-le moi, de Rien…

Citylights poetry 

La nuit radioactive scintille de mille lumières
Horoscope linéaire de nos vies consumées
Je sens ce « feu sous mes pas qui décalquent les pavés »
Nuance inutile de ces amours stellaires
Cette nuit sera la dernière, je le sens dans mes veines
Equation-bilan aux éléments éternels
Dernier poème
Dernière Utopie
Face au Montre soufflant sur nos esprits de paille
Sur cette mélodie acide racontée chaque soir
Au sein d’un Tout désincarné, physiquement ineffable.
Nous sommes au bord du Gouffre, mes Amis!
Dansons encore jusqu’aux dernières forces,
Embrassons-nous, aimons-nous d’Apocalypse,
Et ainsi les poètes auront raison de l’Être.

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